Florent Gorges – [ L’interview ]

2i: Bonjour Florent, merci beaucoup de nous offrir un peu de ton temps pour cet entretien, tout d’abord, je te laisse brièvement te présenter .
FG: Bonjour! Je suis habituellement auteur, traducteur, interprète. Mais également cofondateur de Pix’n love et gérant d’Omaké Books. J’ai notamment traduit les mangas Zelda et rédigé un certain nombre d’ouvrages références sur l’histoire de Nintendo.
2i: Même question récalcitrante pour tous les nos guest, quel est la dernière musique, chanson ou son que tu as écouté?
FG: Ghost de Michael Jackson. ^^
[youtube_sc url= »http://www.youtube.com/watch?v=Xh9Cp4rd7mI&ob=av2e »]
2i: Avant de parler de tes talents éditoriaux, peux-tu nous dire ce que tu as fait avant 2007? Comment et pour quelles raisons le japonais? Quel a été le déclenchement de l’amour que tu portes à ce pays?
FG: Ça fait trois questions d’un coup! ^^ Je ne connais pas le déclenchement de mon amour pour ce pays. Enfant, je ne regardais pas le Club Dorothée et je n’ai jamais aimé Les Chevaliers du Zodiaque ou encore Ken le Survivant. Bref, je ne sais pas. En revanche, j’étais très intrigué par les photos de jardins japonais que je voyais dans les livres d’écoles, les temples, etc. Parmi les trucs que j’ai fait avant 2007, j’ai par exemple été traducteur officiel pendant la Coupe du monde FIFA 2002, qui a eu lieu au Japon. Et par exemple, pendant toute la coupe, les Shinkansen (TGV) avaient des annonces en français. Hé bien c’était ma voix.
2i: Combien de temps as tu vécu au Japon si on cumule toutes les années?
FG: Ca fait un peu plus de 6 ans au total.
2i: La vie japonaise ne te manque pas trop?
FG: Mon épouse est Japonaise, donc j’ai toujours un peu de Japon à mes côtés. Et puis tu sais, je m’y rends en moyenne 2 fois par ans pendant plusieurs semaines donc bon, le manque n’est jamais trop long.
2i: J’ai vu sur ton CV (oui oui nous sommes de vrais détective privé chez 2i) que tu es Bourguignons, né à Dijon.. Tu es au moins le 10ème personne que je rencontre dans le milieu du jeu vidéo qui provient de cette région. Etrange non? (je suis moi même de Saône et Loire). Il faut croire que les produits de terroir s’exportent bien..?
FG: Ah oui? Saône et Loire! Ha ha! J’ai beaucoup joué contre les équipes de Saône et Loire quand je faisais du basket. Mais on les écrasait généralement. :) Quant aux liens avec le jeu vidéo, si tu croises autant de monde, c’est peut-être justement parce que tu viens de là, non? Moi, par exemple, à Dijon, j’ai croisé au moins 20 dijonnais en quelques mètres! Etrange non? (je rigole, hein!)
2i: Parlons maintenant de 2007 si tu le veux bien avec votre aventure Pix’N’Love qui démarre. Peux tu nous dire comment c’est construit le projet?
FG: Cela faisait des années que je préparais un livre sur l’histoire de Nintendo et je cherchais un éditeur. Mais comme tout le monde me disait que mon projet était trop pointu (7 volumes), on me disait non. Donc avec Marc Pétronille, un collègue de feu Retro Game Mag qui souhaitait aussi écrire, on a pris contact avec une personne pouvant nous aiguiller: Sébastien Mirc. Et c’est lui qui nous a conseillé de publier nous-même, sous un label personnel, nos publications. On s’est lié tous les trois pour ce projet.
2i: Le succès était au rendez-vous, mais tu semblais t’essouffler sous le travail à fournir loin de la rédaction… le déclic pour Omaké Book? Peux tu nous parler de ton aventure personnel d’Omaké?
FG: Tu sais, le succès, c’est relatif. Oui, ça plait aux gens, mais ça ne nourrit pas son homme. Bref, Pix, c’était énormément de sacrifices et plus ça avançait, plus ils étaient nombreux. Et moins j’avais finalement le temps d’écrire, ce pour quoi j’avais décidé de m’engager. Et puis j’avais d’autres projets éditoriaux qui n’entraient pas dans le catalogue de Pix (les Cent Sushis, l’Anthologie du franponais, etc.). Omaké Books me permet de me concentrer uniquement sur mes propres écrits, avec une gestion d’entreprise extrêmement simplifiée (auto-entrepreneur).


2i: EN ce moment même ou je t’écris, tu es Japon pour 3 semaines… Peux-tu nous faire l’honneur de nous dévoiler une petite exclusivité?

FG: Je prépare, avec Nolife, 2 soirées spéciales qui s’annoncent mémorables. Nous tournons plein d’images et d’interviews. ^^

2i: Est ce que tu joues encore beaucoup aux jeux vidéo avec un emploi du temps pareil?
FG: En dehors de mes déplacements, non…
2i: Quel est ton type de jeu préféré? Des exemples?
FG: ça dépend des jours et des supports. Sur portables, les puzzle games. Et dans le salon, les jeux d’aventure/action.
2i: Il t’arrive aussi de faire les brocantes, puces et autres vides grenier à la recherche du saint graal ou tu l’a déjà déniché?
FG: Hmmm, je n’ai pas souvenir de véritable pépite. Mais comme tout le monde, il m’est déjà arrivé de dénicher une SNIN en boîte avec quelques jeux pour moins de 10€. Mais dans l’absolu, c’est pas non plus la découverte de l’Amérique… ^^
2i: Tu as donné aux lecteurs que nous sommes tous des ouvrages de qualités et des monuments (Histoire de Nintendo n’est qu’un « petit » exemple) qui sont aujourd’hui des références (par exemple, sais-tu que tous tes livres sont achetés par la BU de Lyon 3  section CHine et Japon? Véridict!). As-tu de nouveaux gros projets prochainement ?
FG: Ha non, je ne savais pas. Ca fait plaisir. :) Sinon, oui, pour 2012, j’ai trois ou quatre projets éditoriaux: une biographie officielle d’un créateur japonais de jeu (Yoshihisa Kishimoto), l’Histoire de Nintendo  Vol.4 et deux autres livres qui n’ont guère de rapport avec le jeu vidéo. Je sens que l’année prochaine va être très très prenante…
2i: Merci encore FLorent pour le temps passé à nous répondre. C’était vraiment chouette de nous accorder cet interview. Un petit mot pour la fin?
FG: Merci à toi et bon courange pour 2nd  Impact! Venez faire un tour sur mon site et achetez Les Cent Sushis pour les enfants de votre entourage. Ils adoreront! ^^
2i: Courage l’ami! 3 semaines au Japon pour beaucoup de bonheur… mais aussi de travail!
FG: Merci, à toi aussi!

2i: Bonjour Florent, merci beaucoup de nous offrir un peu de ton temps pour cet entretien, tout d’abord, je te laisse brièvement te présenter .
FG: Bonjour! Je suis habituellement auteur, traducteur, interprète. Mais également cofondateur de Pix’n love et gérant d’Omaké Books. J’ai notamment traduit les mangas Zelda et rédigé un certain nombre d’ouvrages références sur l’histoire de Nintendo.
2i: Même question récalcitrante pour tous les nos guest, quel est la dernière musique, chanson ou son que tu as écouté?
FG: Ghost de Michael Jackson. ^^
2i: Avant de parler de tes talents éditoriaux, peux-tu nous dire ce que tu as fait avant 2007? Comment et pour quelles raisons le japonais? Quel a été le déclenchement de l’amour que tu portes à ce pays?
FG: Ça fait trois questions d’un coup! ^^ Je ne connais pas le déclenchement de mon amour pour ce pays. Enfant, je ne regardais pas le Club Dorothée et je n’ai jamais aimé Les Chevaliers du Zodiaque ou encore Ken le Survivant. Bref, je ne sais pas. En revanche, j’étais très intrigué par les photos de jardins japonais que je voyais dans les livres d’écoles, les temples, etc. Parmi les trucs que j’ai fait avant 2007, j’ai par exemple été traducteur officiel pendant la Coupe du monde FIFA 2002, qui a eu lieu au Japon. Et par exemple, pendant toute la coupe, les Shinkansen (TGV) avaient des annonces en français. Hé bien c’était ma voix.
2i: Combien de temps as tu vécu au Japon si on cumule toutes les années?
FG: Ca fait un peu plus de 6 ans au total.
2i: La vie japonaise ne te manque pas trop?
FG: Mon épouse est Japonaise, donc j’ai toujours un peu de Japon à mes côtés. Et puis tu sais, je m’y rends en moyenne 2 fois par ans pendant plusieurs semaines donc bon, le manque n’est jamais trop long.
2i: J’ai vu sur ton CV (oui oui nous sommes de vrais détective privé chez 2i) que tu es Bourguignons, né à Dijon.. Tu es au moins le 10ème personne que je rencontre dans le milieu du jeu vidéo qui provient de cette région. Etrange non? (je suis moi même de Saône et Loire). Il faut croire que les produits de terroir s’exportent bien..?
FG: Ah oui? Saône et Loire! Ha ha! J’ai beaucoup joué contre les équipes de Saône et Loire quand je faisais du basket. Mais on les écrasait généralement. :) Quant aux liens avec le jeu vidéo, si tu croises autant de monde, c’est peut-être justement parce que tu viens de là, non? Moi, par exemple, à Dijon, j’ai croisé au moins 20 dijonnais en quelques mètres! Etrange non? (je rigole, hein!)
2i: Parlons maintenant de 2007 si tu le veux bien avec votre aventure Pix’N’Love qui démarre. Peux tu nous dire comment c’est construit le projet?
FG: Cela faisait des années que je préparais un livre sur l’histoire de Nintendo et je cherchais un éditeur. Mais comme tout le monde me disait que mon projet était trop pointu (7 volumes), on me disait non. Donc avec Marc Pétronille, un collègue de feu Retro Game Mag qui souhaitait aussi écrire, on a pris contact avec une personne pouvant nous aiguiller: Sébastien Mirc. Et c’est lui qui nous a conseillé de publier nous-même, sous un label personnel, nos publications. On s’est lié tous les trois pour ce projet.
2i: Le succès était au rendez-vous, mais tu semblais t’essouffler sous le travail à fournir loin de la rédaction… le déclic pour Omaké Book? Peux tu nous parler de ton aventure personnel d’Omaké?
FG: Tu sais, le succès, c’est relatif. Oui, ça plait aux gens, mais ça ne nourrit pas son homme. Bref, Pix, c’était énormément de sacrifices et plus ça avançait, plus ils étaient nombreux. Et moins j’avais finalement le temps d’écrire, ce pour quoi j’avais décidé de m’engager. Et puis j’avais d’autres projets éditoriaux qui n’entraient pas dans le catalogue de Pix (les Cent Sushis, l’Anthologie du franponais, etc.). Omaké Books me permet de me concentrer uniquement sur mes propres écrits, avec une gestion d’entreprise extrêmement simplifiée (auto-entrepreneur).


2i: EN ce moment même ou je t’écris, tu es Japon pour 3 semaines… Peux-tu nous faire l’honneur de nous dévoiler une petite exclusivité?

FG: Je prépare, avec Nolife, 2 soirées spéciales qui s’annoncent mémorables. Nous tournons plein d’images et d’interviews. ^^

2i: Est ce que tu joues encore beaucoup aux jeux vidéo avec un emploi du temps pareil?
FG: En dehors de mes déplacements, non…
2i: Quel est ton type de jeu préféré? Des exemples?
FG: ça dépend des jours et des supports. Sur portables, les puzzle games. Et dans le salon, les jeux d’aventure/action.
2i: Il t’arrive aussi de faire les brocantes, puces et autres vides grenier à la recherche du saint graal ou tu l’a déjà déniché?
FG: Hmmm, je n’ai pas souvenir de véritable pépite. Mais comme tout le monde, il m’est déjà arrivé de dénicher une SNIN en boîte avec quelques jeux pour moins de 10€. Mais dans l’absolu, c’est pas non plus la découverte de l’Amérique… ^^
2i: Tu as donné aux lecteurs que nous sommes tous des ouvrages de qualités et des monuments (Histoire de Nintendo n’est qu’un « petit » exemple) qui sont aujourd’hui des références (par exemple, sais-tu que tous tes livres sont achetés par la BU de Lyon 3  section CHine et Japon? Véridict!). As-tu de nouveaux gros projets prochainement ?
FG: Ha non, je ne savais pas. Ca fait plaisir. :) Sinon, oui, pour 2012, j’ai trois ou quatre projets éditoriaux: une biographie officielle d’un créateur japonais de jeu (Yoshihisa Kishimoto), l’Histoire de Nintendo  Vol.4 et deux autres livres qui n’ont guère de rapport avec le jeu vidéo. Je sens que l’année prochaine va être très très prenante…
2i: Merci encore FLorent pour le temps passé à nous répondre. C’était vraiment chouette de nous accorder cet interview. Un petit mot pour la fin?
FG: Merci à toi et bon courange pour 2nd  Impact! Venez faire un tour sur mon site et achetez Les Cent Sushis pour les enfants de votre entourage. Ils adoreront! ^^
2i: Courage l’ami! 3 semaines au Japon pour beaucoup de bonheur… mais aussi de travail!
FG: Merci, à toi aussi!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Vous pouvez utiliser ces balises et attributs HTML : <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>