[ AH MY GODDESS !!! ] C’est-y pas mimi tout ça???

[ AH MY GODDESS !!! ]

C’est-y pas mimi tout ça???

Autant le dire dès le départ,  » AH MY GODDESS  » n’est pas l’œuvre qui va vous faire taper les fesses contre le plafond. Il s’agit d’une série d’OAV gentille (qui a dit gnan-gnan ?), mais tellement relaxante et belle qu’elle mérite bien qu’on s’y arrête un peu. Keichi est étudiant à Tôkyô. Son temps est partagé entre ses études, sa passion des motos, et ses  » amis de chambrée « . Keichi a quand même un problème : il est petit, et quand on voit la taille moyenne des Japonais, on peut légitimement le plaindre pour ce handicap. Et comme en plus il est bonne pâte, c’est lui que l’on nomme régulièrement volontaire pour prendre les messages téléphoniques de la résidence universitaire où il réside, quand les autres sont sortis. Voilà où nous en sommes en ce jour charnière où tout bascule.Laissé sans substance comestible, Keichi décide de se faire apporter un plateau-repas. Manque de chance : tous les magasins de vente à emporter sont fermés.

 

Keichi tente une dernière fois de composer un n°, mais se retrouve en liaison avec  » l’Agence des Déesses « . Keichi, surpris, raccroche, mais le  » mal  » est fait. Une ravissante déesse apparaît soudainement face à Keichi, pas par la porte, comme le commun des mortels, mais par la glace !Vous êtes étonnés ? N’oubliez pas que c’est une déesse quand même, elle n’allait pas bêtement frapper à la porte. Cette charmante fille se nomme Belldandy, et est chargée d’exaucer n’importe quel souhait, même le plus extravagant. Après mûre réflexion, et convaincu qu’il ne s’agit là que d’une blague de ses colocataires, Keichi fait le vœu de ne plus jamais être séparé de Balldandy.

 

 

Aussitôt dit, aussitôt fait : la Force est en marche. Elle fera TOUT pour que Keichi et Belldandy restent ensemble. Cette Force est en effet une énorme machine permettant aux déesses de respecter le vœu formulé, sans aucune restriction.Et cela commence fort avec l’éjection de ces derniers par les colocataires, car le règlement est strict :  » pas de filles !!! « . C’est dans un vieux monastère retapé magiquement par Belldandy qu’ils vont trouver définitivement refuge. Fin de la première partie.
Le couple maintenant installé, c’est au tour de la famille de montrer de part et d’autre le bout de son nez. La sœur de Keichi est la première, suivie de près par une des sœurs de Belldandy, Urd. Possédant de puissants atouts physiques, celle-ci veut absolument que Keichi devienne un  » guerrier de l’amour « , grâce notamment à ses produits  » sexy boom  » : vidéo, crème solaire… Mais Urd étant aussi maladroite qu’elle est belle, ses plans finissent lamentablement à l’eau. Méfiez vous d’elle !La dernière et non des moindres à arriver, c’est Skuld. Chargée de se débarrasser des bugs (charmants lapins à 8 pattes) qui envahissent la Force sans arrêt, elle décide de rejoindre ses sœurs, persuadée que Keichi les lui a volées.

 

Ce n’est qu’avec les événements qui vont suivre, et notamment les problèmes de  » liaison  » que vont rencontrer Keichi et Belldandy, que ce petit monde va se rapprocher, et utiliser toutes ses capacités. Vous ne comprenez pas ce que je viens de dire, c’est fait exprès, je ne veux pas dévoiler la fin et vous laisser la surprise.Ecrit à la base par Kosuke Fujishima (You’re under arrest), Aa !Megami-sama est une œuvre que l’on peut qualifier de gentille dans le sens plein du terme. Une comédie sentimentale que certains trouveront complètement stupide, et ils n’auront pas tort sur un certain point. Mais justement, ce côté naïf, couplé à une animation sans faille et un design superbe fait son effet. SI ces OAV n’ont pas révolutionné le genre, il fait en tout cas mouche auprès du public peu exigeant, aimant se détendre avec une histoire simple et mignonne. A regarder au second degré donc.


Explication sur l’origine des déesses

Les 3 déesses que rencontre Keichi ne sont pas japonaises, mais viennent d’Europe du Nord (Scandinavie). Elles représentent chacune le temps qui passe. Si Belldandy symbolise le passé et la tradition (elle est une femme d’intérieur remarquable), Urd est ancrée dans le présent (donc par extension, la mode), et Skuld, la plus jeune, est férue de technologie aussi bien informatique que technique. Chacune a donc sa place pré-établie, ce qui rend leur comportement assez prévisible, et montre souvent l’immobilité chronique de Belldandy, accrochée à ses habitudes ancestrales.

Année de production : 1994

Studio de production : KSS

Auteur : Kosuke FUJISHIMA

Character design : Hidenori MATSUBARA

Réalisation : Hiroaki GODAI

Durée : 4X 30 mn / 1X 50 mn

Duke Fleed (publié la première fois le 9/05/2001)

AMYDOD

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