Bodycount – [ Test PS3 ]


[Bodycount]

 

Un FPS.. quoi ça? Encore un? Oui mais un FPS discret, qui sort avant les grosses bombes de la fin d’année.. il fallait oser! Nous allons découvrir ensemble ce titre très arcade, un défouloir comme il fait du bien de jouer après une longue journée de travail.


Prélude:

Bodycount c’est le dernier né de Codemaster, sortie chez nous le 2 septembre dernier (fin août au States). Il s’agit d’un jeu de tir à la première personne. Orienté très arcade. il vous met dans la peau d’un agent secret provenant d’une agence nommée « The Network ». Ils ne sont ni bons, ni mauvais. Et là est tout l’intérêt des premières heures du jeu. Vous êtes sur un champs de bataille.. « Mais ce n’est pas ta guerre.. » me dirait John. Il a raison le bougre! Et les situations sont plutôt difficiles.. car vous êtes là, entre deux feus d’armes… vous, accompagné de votre casque (ou dirons nous plutôt bercer!) et de la voix de votre coéquipière.

Le jeu édité et développé par Codemaster, a été conçu de toute pièce par l’équipe originelle de Black. Si si souvenez vous, ce jeu édité par EA et développé par Criterion Studio avec des gros gun, des graphismes plutôt chouettes, et de la sueur virtuelle. Ils étaient gros, lourd, lourd, et gros.

Histoire:

Encore un point plutôt original du jeu… Puisqu’ici, pas d’introduction « à la mode ». On vous projette directement dans le feu de l’action.. en pleine Afrique de l’Ouest, dans un combat opposant l’armé contre des rebelles. Vous devez juste.. avance, tataner du méchant (ou de gentil au choix!) et surtout, atteindre les « check point » afin de pouvoir activier interrupteurs, rétablir le courant, pirater des système informatique.. Bref, le b.a.-ba de l’agent en pleine guerre meurtrière. Une fois les gros méchants massacrés à coup d’arsenal plus que convainquant, vous vous retrouver soudainement dans un bâtiment au look de Mirror’s Edge. Immaculé de blanc, lumière rouge et bleu électrique. Sous ces taules et le sol en ciment ciré (oui je regarde France 5 pour la déco).. un nom: La Target.

L’ambiance:

Le jeu n’est pas vraiment très beau, mais il est pas moche non plus (il est un peu comme Lea). L’ambiance africaine est assez bien rendue avec son camaïeu sable, sa terre rouge-rolland-garos et ses effets de lumière permanente façon couché de soleil été indien. Puis on passe du côté obscure de la force une fois dans le bunker futuriste (je ne vais pas plus loin sinon je vais spoiler tout le jeu). Là, comme je le disais précédement, c’est plutôt une ambiance à la Mirror’s Edge.. et on va pas s’en plaindre.

Enfin, avouons le, les artwork (que vous pouvez voir ici même) sont de toutes beautés!

Chara Design:

Les personnages  sont propres, mais malheureusement très (trop) communs.. Les artistes reprennent pas mal de clichés et d’inspirations. Allant de Call Of Duty à Perfect Dark. L’inspiration, c’est bien. Le problème principal vient surtout de la répétition et de la non diversité de ces mêmes personnages. On aimerait en effet qu’ils soient plus nombreux, et pas tous issus de la même famille.. parce qu’on dirait vraiment qu’ils sont tous jumeaux. Tien, en parlant de consanguinité, il faut aussi souligné l’IA… Bah on se retrouve malheureusement dans un Goldeneye. Mais en même temps, que c’est bon de jouer sans se prendre la tête!

Le son:

Vous savez à quelle point le jeu est important.. surtout dans un jeu d’action. C’est comme un film. Ici.. nous sommes dans une ambiance exploration/action pseudo futuriste.. Donc le choix du compositeur? Non.. pas la Polka… Mais l’electro! C’est assez bien rythmé et même carrément pêchus à certains moment. Sans possèdes des thèmes qui restent en tête, ils ont au moins fait un boulot plus que correct ici.

Le gameplay:

La prise en main est très rapide.. pas vraiment de tutoriel lourd au début du jeu… on commence, et on joue après une explication et 2min sur les deux ou trois boutons principaux. J’ai juste regretté l’absence  de voir concrètement d’où viennent les balles qui vous arrivent dessus.. C’est parfois pas toujours évident de savoir d’où vient le feu, mais bon, c’est aussi ça la guerre… c’est plein de surprise! (enfin, la guerre de pixel hein! Pas l’autre..)

Intensité et sensibilité:

Et oui, on est sur 2nd-impact ici Messieurs Dames.. On ne parle point de durée de vie et autres termes qui ne sont plus vraiment d’actualité.. Ici.. On parle de rêve! Et est-ce que ce jeu m’a fait fibrer? Et bien.. OUI! J’ai même redécouvert des pulsions en moi proches des sensations d’autant avec Golden Eye et Perfect Dark. Oui les ennemis sont cons, mais qu’est ce que c’est bon! Je crois que Bodycount est un jeu d’arcade par excellence.. C’est simple, ici, pas d’installation, pas d’intro, pas de crédit… on met la galette, et en moins de 2min on est déjà en train de taper du méchant, de jouer les agents secret boiteux, et de sauver le monde! C’est simple, on ne demande ni plus, ni moins, à un FPS après une dure journée. Ok, je ne m’arrêterai pas à chaque affiches ou décors comme dans un Fallout ou un Bioshock. Mais ici, on est dans un bon p’tit jeu, et on prend plaisir à avancer.. vite, certe, (à peine 6h pour le terminer) mais au moins on s’amuse! Du moins, moi je me suis éclaté.

Conclusion:

Bodycount est une excellente surprise pour 2nd-impact. Ce jeu vidéo ne réinvente pas le genre. Mais il permet au joueur de passer un excellent moment. Je le recommande surtout à l’employé de bureau, qui n’a pas le temps de débuter un gros RPG, qui veut jouer vite avant la série de son épouse, et qui veut s’éclater!

Notes et Références

 Scénario:  40/100
 Esthétique:  60/100
 Son:  75/100
 Gameplay:  65/100
 Intensité et sensibilité:  68/100
 Note Finale:  62/100

Vous pourrez aimer si vous avez aimer: Goldeneye, Red Steel, Perfect Dark et Black.

Vous aller detester si vous chercher: Un Fps réaliste avec un backgound puissant.

 

 

 

 

 

 

 

les artworks sont très chouettes

 

Trailer en vidéo:

httpv://www.youtube.com/watch?v=ub3iR1zhOjY

 

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