Dragonball Z – Ultimate Tenkaichi [ Test PS3 ]

Un peu comme le dernier F1 2011 avec la comparaison temporellement cool de Formula One 97, je n’avais jamais vraiment joué à une jeu inspiré de la série Dragon Ball Z depuis plus de 15 ans (le 2 sur Super Nintendo). Et je crois d’ailleurs que je vais vite éteindre ma PS3 pour retourner sur SNES, j’ai mal aux doigts et aux yeux. CHala-head-challlaaaaa!

Introduction:

Je ne vais pas vous faire une introduction de Dragon Ball ou de Dragon Ball Z sur 2nd-impact. Vous connaissez toutes et tous cette série de dessins animés d’Akira Toriyama très largement popularisé en France par le Club Dorothée et les cartes à jouer un peu plus tard. Aujourd’hui, nous somme sur PS3. Après  Dragon Ball Raging Blast 1, puis 2, Dragon Ball Z : Burst Limit.. voilà le dernier né des studios Namco – Bandaï: Dragon Ball Z Ultimate Tenkaichi, ou en langue de Sartre: La légende ultime de Dragon Ball Z. Cet épisode console se veut en effet résuma-tif de l’ensemble des séries Dragon Ball. Soit plus ou moins 500 épisodes. L’espoir fait vivre non?

[youtube_sc url= »http://www.youtube.com/watch?v=BIaPXXBvfIY&feature=related »]

(le tout filmé avec un APN svp!)


Je suis ton père!

Le jeu commence, oh surprise, par une introduction entièrement dédiée et crée pour le jeu. Non non, pas d’images de synthèse, nous sommes là dans un vrai générique TV avec la musique de CHala-head-chala!! Bon bah forcement, avec un tel départ, on imagine LE JEU Dragon Ball de cette fin année avec enfin du sérieux et du très beau. Et bien non, on s’arrête là… la bave coulante encore sur la joue droite de cette introduction folle, on atterrit dans les menus, où très vite, on sélectionne le mode histoire pour voir ce qu’il a dans le ventre. Et là… Paf, écran texte encore plus moche qu’un Star Wars qui vous fait un résumé dans un mauvais français du début de l’histoire… On débute curieusement non pas avec Raditz, mais avec le père de Sangoku sur la planète Vegeta en duel (seul..) contre Freezer! Là commence le désastre…

Tu la sens ma super Saiyen haleine?!!

J’appuie partout sur les boutons et je comprends rien mais ça bouge!

Le titre du chapitre vous indique parfaitement ce que l’on ressent en s’essayant de plus près… La jouabilité et le gameplay sont très loins d’être classiques. On frappe, on se « charge », on se défend.. bon ok, du classique, mais là on comprend juste rien, c’est qu’un bouton de la manette sert à envoyer des enchaînements. Ces derniers se déclenchent de deux manières différentes avec deux icônes (vert et bleu). D’après Spike, le gameplay allait devenir  nerveux, et devait opérer de manière simple pour retranscrire le plus fidèlement possible l’origine même de la série. Pas de chance, on se retrouve avec un gameplay totalement hasardeux, insipide et décevant. Quel dommage! Une fois choisie votre « couleur d’attaque ». Il ne vous reste plus qu’à avoir de la CHANCE (oui oui vous ne rêvez pas, beurk) pour que votre ennemi n’ait pas opté pour la même.. et là.. Pan, Bang, Paf, vous le pulvérisez. Les combats ressemblent au final plus à un pile ou face sans intérêt, qu’à un vrai plaisir technicien du jeu de baston lambda… Adieu Tekken, Adieu Street, adieu les coups portés direct.. Place à la chance!

Un mode multiplayer et custom qui rattrapent tout?

Faut pas rêver, l’espoir fait vivre mais là, quand même… En fait, c’est ce fameux gameplay qui tue le jeu. Car les idées à côté de ce gros défaut, sont bonnes, même très bonnes. Il y a possibilité, par exemple, de jouer online contre l’équipe habituelle DBZ, mais aussi avec ses propres persos. Car le jeu permet pour la première fois dans l’histoire vidéoludique saiyeienne, de pouvoir se créer un personnage de toute pièce! Oui oui ! A vous le look afro super pouvoir aux boules (disco) de feu rouge plasma (sanguin). J’ai tenté l’expérience pour vous, et… Je me suis fait ratatiner. Il n’y a en effet aucune considération dans les duels… Je venais de débuter, niveau noob zéro, nada, rien, et je suis tombé contre? Un petit garçon niveau 30 avec beaucoup  d’expérience, des attaques spéciales et pleins d’upgrades (options supplémentaires en forme de capsule corp. qui donnent plus de pouvoirs). Un mode online à l’image du gameplay du jeu… bancal et hasardeux.

Pouvoir du prisme lunaire, transforme moi! *argh zut*

Le reste :

Dragonball Z  Ultimate Tenkaichi déçoit en tous points contre ses vieux aînés sur super nintendo et même sur PSX. Je ne vous parle même pas de la version Nec PC ENGINE ou Saturn avec lesquelles on s’amusera plus. Bref, un jeu qui passera inaperçu cette fin d’année dans le flot et la masse des bombes du moment, et ce, même pour les fans de Toriyama.

Notes et Références:

Résumé: Lever les bras au ciel, invoquer la faune, la flore et les êtres vivant pour sauver la galaxie. DBZ UT aura de la peine à convaincre les fans exigeants, mais aussi les gens de passage qui ont reçu ce jeu par les étrennes de noël de mamie. Dommage, on aurait vraiment bien aimé lancer des Kamehamea contre la Crise financière cette fin d’année.

Scénario: 50/100
Esthétique: 65/100
Son: 85/100
Gameplay: 25/100
Intensité et sensibilité: 50/100
Note Finale: 45/100

Vous pourrez aimer si vous avez aimé: Une série que tous les coiffeurs envieront, Akira Toriyama, les capsule corp. avec dedans des filles (ou mecs) nu(e)s.

Vous allez détester si vous cherchez: Un jeu nerveux, stratégique, du combat à la tekken ou Street of Fighter.

Dragonball Z  Ultimate Tenkaichi : 2 Stars / 7


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