Twisted Metal [ TEST PS3 ]


Casserrr llaa voieee.. Cassserr la voiiiee. Cassez la voie!

J’avais 12 ans quand le tout premier Twisted Metal sortait sur Playstation 1. Deux clans se créèrent, les afctionados, et Famille de France. Le principe était loin d’être novateur, prendre une voiture pour se cracher dans une autre n’a en effet rien de nouveau. Après une investigation très rigoureuse, nous avons découvert que l’origine du phénomène serait issu de nos chères fêtes foraines rurales ou citadines, ou le petit Hubert se faisait déjà cabosser son auto-tamponeuse par la bonne de loubard du coin (du coup, il finira seul sur la borne d’arcade Daytona USA ou Asterix).

1/ Du sang, de l’huile , vive la gazoline.

L

L’introduction parle d’elle même, nous ne sommes pas dans la delicatesse ou le subjectif: l’image est forte, cruelle.. âme sensible s’abstenir. Nous nageons en plein cauchemar dans un scènario alambiqué ou « tête de Clown en feu » (le personnage maléfique principal du jeu , livreur de glace), lors de son habituel sorti nocture pour sacrifice humain, a malencontrueusement perdu un oeil dans une querelle avec une blonde, qui a tourné en « Perce moi l’oeil, j’te poursuivrai jusqu’à la mort ». Sympas !
Bref vous l’aurez compris, tout cette histoire sordide est un pretexte pour une bagarre entre bolide. Twisted Metal est un mélange absurde, donc totalement jouissif et indispensable, de Micromachine, Destruction Derby, Vendredi 13, et ‘Il, est revenu ». Retrouvez une bonne 10ène de véhicules aux caractéristiques et design différents (Voiture, Camion, tank, moto, homme-roues (?)), de quoi s’amuser et de pouvoir s’essayer à bon nombre d’expériences.

2/ C’est pas beau, mais on s’en fou.

Des graphismes pas toujours au top, mais ça, on s

Autant vous prevenir tout de suite pour éviter les mauvaises surprises, le dernier jeu de Sony n’est pas des plus jolies… En revanche, il est extrênement fluide et le clipping est relativement lointain. On peut critiquer le style sépia des scènes qui éliminer tout espoire de voir un arc-en-ciel, mais c’est le choix de la direction artistique. Pourtant, je me souviens que l’une des couleurs dominantes des épisodes précédent était le vert (nuage radio actif vert, laser vert, bidule vert..), mais non, ici, tout est dans les tons sables et les couleurs chaudement fausses. Ce qui gène le plus, c’est peut être le dépouillement de certains lieux. On se sent seul.. très seul dans ces décors vides et pas vraiment esthétiques. Mais Mais.. le but.. est-il d’observer les clochers Taxans? De vivre son rêve vidéoludique par l’exploration des plaines de Denver et des paturages americain? Mais non! On s’en fou, on est là UNIQUEMENT pour de la course poursuite, du cassage de maison, de la frappe de par-brise, et tout le mal souhaitable à un amas de taule. Qu’il est bon de tout casser dans la vitualité. Twisted Metal sera votre meilleur allié.

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3/ Tout seul je casse, à plusieurs nous cassons, cassssezzzzz laaaa voie (et pas la voix).

Si Bruel avait chanté son titre phare « Cassez la voie » pour le générique d’ouverture de Twisted Metal, le jeu aurait eu enfin ses lettres de noblesse et son public féminin. Quenéni, nous sommes dans les pires taudis du sol américain, et le cauchemar à plusieurs est tellement meilleur. En effet, le mode solo plutôt monotone et assez inégale laisse présumé que le developpement du jeu c’est uniquement focalisé sur le mode multijoueurs online sur PSN. Pari réussi, puis que ce dernier est très fun et vous permettra de vous amuser entre amis (surtout après avoir regarder CARS de Pixar, il faut se défouler!).

La maniabilité est parfois compliquée et fouillis..

Bref, vous l’aurez compris, le dernier né de la série des Twisted Metal est un jeu Multi avant tout. Les nombreux modes de jeux disponibles (arènes, deathmatch, courses poursuites, capture the flag, etc), l’action et la nervosité du gameplay, le choix totalement fantasmé et farfelue des armes font de Twisted Metal un jeu très fun… à plusieurs uniquement! On regrette vraiment que le mode solo soit si sombre et sans vrais intérêts, pour ne pas dire baclé.
Dans la série des déceptions, mon dernier regret sera au niveau de la maniabilité et de l’inertie des véhicules. En effet, je trouve la maniabilité beaucoup trop lâche et imprécise, chaque petit tatonement du joystick vous fera virloté de toute force… Un peu trop à mon goût surtout que le véhicule à souvent tendances à plus floté sur la route qu’adhérer complement à cette dernière.
Heureusement la bonne humeur destructrice, le heavy metal et le monde online sera vous procurer le but principal d’un jeu fantasmagotique: le bonheur de tout casser.

La Note:

Scénario: 35/100
Esthétique: 55/100
Son: 75/100
Gameplay: 65/100
Intensité et sensibilité: 70/100
Note Finale: 68/100

Vous pourrez aimer si vous avez aimé:  Destuction Derby, fraire bruler des trucs, les clowns (beurk!), le film « Il, est revenu », le heavy metal

Vous allez detester si vous cherchez: Mon petit poney, un arc en ciel de couleur, un cycle PEGI 3 sur la boite, un clown qui rire, Patrick Bruel

Un excellent défouloir. Mais une réal pas toujours au top.

 

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